L'essentiel en 30 secondes
- Périmètre : mission étude d'image sur Strasbourg (Grand Est) et son bassin économique.
- Méthode : démarche cadrée ESSCA Junior Conseil, certifiée ISO 9001:2015 et ISO 27001.
- Délai : 5 à 8 semaines. Tarif : à partir de 3 000 € HT.
Tissu économique de Strasbourg pertinent pour étude d'image
Sur Strasbourg, plusieurs catégories d'acteurs investissent régulièrement dans des études d'image, avec des enjeux distincts liés au territoire.
Institutions et organismes publics européens. Le Parlement européen, le Conseil de l'Europe, la Cour européenne des Droits de l'Homme et les organes associés rayonnent depuis Strasbourg sur 47 États membres. Les études d'image y mesurent la perception institutionnelle auprès du grand public français, des publics européens cibles, des médias et des relais d'opinion. EJC apporte une rigueur académique et une discrétion compatible avec ces écosystèmes.
Maisons de vin et marques alsaciennes. Les domaines de la Route des Vins, les marques Riesling, Gewurztraminer, Crémant d'Alsace, ainsi que les enseignes alimentaires (charcutiers, biscuitiers, brasseurs) cherchent à mesurer leur image hors région : sont-elles perçues comme premium, traditionnelles, modernes, exportables ? Le benchmark concurrentiel inclut souvent les vins allemands voisins et les autres régions viticoles françaises.
Acteurs touristiques et institutionnels du tourisme. L'Office de Tourisme de Strasbourg, la Région Grand Est, les Routes touristiques et les grands équipements (Vaisseau, Musée d'Art moderne, MAMCS, Cathédrale) commandent des études d'image pour mesurer l'attractivité auprès des marchés émetteurs (France, Allemagne, Suisse, Belgique, Royaume-Uni, marchés long-courrier).
PME industrielles alsaciennes en repositionnement. Les entreprises familiales alsaciennes (mécanique, pharma, agroalimentaire) qui passent une génération ou se modernisent mènent souvent des études d'image internes et externes pour valider leur nouveau positionnement.
Établissements d'enseignement supérieur. L'Université de Strasbourg, l'ENA devenue INSP, les écoles de management et d'ingénieurs investissent dans des études d'image auprès des candidats, des prescripteurs (parents, profs) et des recruteurs.
- institutions européennes
- tourisme et événementiel
- industrie pharmaceutique
- viticulture et brasseries
- logistique transfrontalière
Notre méthode en 5 étapes
Notre démarche combine quanti pour la mesure (notoriété, scoring perception) et quali pour la richesse des associations spontanées et des verbatims.
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1
Cadrage de l'image souhaitée
Atelier avec votre équipe pour formaliser l'image souhaitée par cible : positionnement revendiqué, valeurs, dimensions de marque prioritaires. Sans cible image, pas d'écart mesurable.
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2
Échantillonnage des cibles
Définition des cibles à interroger (clients, prospects, prescripteurs, grand public) et calibrage de l'échantillon pour une fiabilité statistique sur chaque sous-groupe.
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3
Recueil quanti + quali
Questionnaire quantitatif (notoriété, scoring perception, comparaison concurrents), complété par entretiens semi-directifs ou focus groups pour la richesse sémantique des verbatims.
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4
Analyse comparative
Cartographie de votre positionnement perçu vs concurrents, analyse des écarts par cible, identification des leviers de différenciation et des angles morts (ce que vous croyez communiquer mais qui ne passe pas).
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5
Recommandations branding
Restitution stratégique avec recommandations sur les axes de communication à renforcer, les attributs à corriger et les territoires de marque à investir. Plan d'action priorisé.
Vous voulez mesurer la perception de votre marque ? Décrivez votre besoin, nous revenons sous 2 heures.
Estimer mon étude d'imageComment ESSCA Junior Conseil intervient sur Strasbourg
L'antenne EJC Strasbourg conduit l'étude d'image en présentiel sur place, sans frais de déplacement. Les focus groups peuvent être tenus dans des locaux loués sur l'Eurométropole (centre-ville, quartier européen, campus universitaire selon la cible). Les entretiens individuels avec les leaders d'opinion (élus, journalistes locaux, dirigeants de filières) se font sur agenda à Strasbourg ou en visio.
Pour les marques avec une dimension transfrontalière, EJC mobilise des consultants germanophones pour interroger les publics du Bade-Wurtemberg et de Rhénanie-Palatinat. Les analyses sémiotiques (presse, réseaux sociaux, supports de marque) couvrent les médias français et allemands locaux (Dernières Nouvelles d'Alsace, France Bleu Alsace, Badische Zeitung, SWR). La restitution se fait à Strasbourg en présentiel ou en visio selon la préférence du client. Délai standard : 8 à 12 semaines. Garanties ISO 9001 (rigueur méthodologique) et ISO 27001 (confidentialité des verbatims, particulièrement sensible pour les marques institutionnelles).
Cas concret : étude d'image sur Strasbourg
Cas concret générique : maison de vins d'Alsace en repositionnement premium. Un domaine viticole familial du Bas-Rhin, en transition générationnelle, souhaitait moderniser son image sans renier l'ancrage alsacien. EJC Strasbourg a piloté une étude d'image sur 10 semaines combinant : audit sémiotique des supports de marque (étiquettes, site, communication caves), 14 entretiens avec cavistes et sommeliers à Paris, Lyon et Francfort, 2 focus groups consommateurs (Strasbourg francophones, Karlsruhe germanophones), enquête quantitative auprès de 450 amateurs de vins blancs. Livrable : score d'image actuel sur 10 attributs, cartographie de positionnement face à 8 concurrents, recommandations branding (refonte étiquettes, axes éditoriaux, événementiel œnotouristique). Budget : 8 400 € HT.
Combien coûte une étude d'image ?
Une étude d'image démarre à 3 000 € HT pour une mesure ciblée sur une cible unique avec questionnaire court, et peut atteindre 12 000 € HT pour une étude multi-cibles avec quanti volumineux, vague qualitative et benchmark concurrentiel détaillé.
Le prix dépend de :
- le nombre de cibles à interroger (clients, prospects, grand public, prescripteurs)
- la profondeur de l'analyse comparative (1 concurrent vs benchmark sectoriel complet)
- la présence ou non d'une vague qualitative (entretiens, focus groups)
- l'échantillon quantitatif visé (200 vs 1 000+ répondants par cible)
Questions fréquentes
Pouvez-vous mesurer l'image de notre marque auprès du public allemand frontalier ?
Oui. EJC Strasbourg mène entretiens et focus groups en allemand avec des publics du Bade-Wurtemberg et de Rhénanie-Palatinat, et analyse les médias allemands régionaux (Badische Zeitung, SWR, presse spécialisée) pour produire une étude d'image transfrontalière intégrée.
Travaillez-vous avec les institutions européennes basées à Strasbourg ?
EJC est compatible avec les exigences des écosystèmes institutionnels (rigueur académique, confidentialité ISO 27001, traçabilité des sources). Notre antenne strasbourgeoise est en proximité directe du quartier européen et a l'habitude de travailler avec des contextes institutionnels sensibles.
Combien d'entretiens et de répondants prévoir pour une étude d'image solide à Strasbourg ?
Pour un budget intermédiaire (5 000 à 8 000 € HT), nous recommandons 12 à 18 entretiens qualitatifs avec leaders d'opinion et prescripteurs, complétés d'une enquête quantitative auprès de 300 à 500 répondants. Calibrage ajustable en kick-off.
Différence entre étude d'image et étude de satisfaction ?
L'étude d'image mesure la perception globale de votre marque (notoriété, valeurs, positionnement) chez des cibles incluant des non-clients. L'étude de satisfaction mesure l'expérience vécue par vos clients existants. L'image est stratégique (communication, positionnement), la satisfaction est opérationnelle (fidélisation, amélioration produit).
Qui faut-il interroger ?
Cela dépend de l'objectif. Pour un travail de positionnement : prospects et grand public. Pour une mesure de cohérence : clients existants. Pour un repositionnement : un mix prospects + clients pour mesurer l'écart entre attentes externes et perception client. Une étude bien cadrée précise l'échantillon par cible.
Quel échantillon minimum ?
Pour des résultats statistiquement robustes : 300-400 répondants par cible avec un quota minimum par sous-segment. En B2B avec cible niche, on peut descendre à 80-150 sur des analyses majoritairement qualitatives. La taille minimale dépend du nombre de croisements à faire.