L'essentiel en 30 secondes
- Périmètre : mission étude d'image sur Bordeaux (Nouvelle-Aquitaine) et son bassin économique.
- Méthode : démarche cadrée ESSCA Junior Conseil, certifiée ISO 9001:2015 et ISO 27001.
- Délai : 5 à 8 semaines. Tarif : à partir de 3 000 € HT.
Tissu économique de Bordeaux pertinent pour étude d'image
Plusieurs secteurs bordelais bénéficient particulièrement d'une étude d'image structurée :
- Châteaux et marques viticoles. La concurrence entre châteaux du Médoc, Saint-Émilion, Pessac-Léognan, Sauternes ou Côtes de Bordeaux porte autant sur la qualité organoleptique que sur la perception : prestige, accessibilité, modernité, engagement environnemental. Mesurer l'image perçue par les amateurs nationaux, les acheteurs B2B (cavistes, importateurs) et les visiteurs étrangers est décisif pour ajuster la stratégie de marque, la gamme et la communication digitale.
- Hôtellerie et tourisme du Port de la Lune. Les enseignes 4 et 5 étoiles sur les quais et le Triangle d'Or se livrent une concurrence rapprochée. Une étude d'image objective les attributs distinctifs (élégance, art de vivre, gastronomie, modernité), repère les axes de saturation discursive et oriente le brief des agences de communication.
- Concept-stores et marques lifestyle des Chartrons et Bacalan. Quartiers à la mode, la promesse de marque y joue sur l'authenticité et le savoir-faire local. L'écart entre image voulue et image perçue peut être révélateur d'un décalage de positionnement.
- French Tech Bordeaux. Pour une scale-up qui prépare une levée, mesurer la perception auprès des investisseurs régionaux, des talents tech et des clients pilotes est un signal critique. Cas typique : audit d'image avant un rebranding ou une internationalisation.
- Industrie aéronautique et défense (Bordeaux Aéroparc). En B2B, l'image perçue par les donneurs d'ordre et les sous-traitants sur des critères de fiabilité, conformité, capacité d'innovation, robustesse RSE conditionne directement les invitations à appel d'offres.
Sur chaque secteur, nous calibrons l'échantillon (cible visée, volume, profils socio-démographiques) et le mix quanti/quali. Les livrables incluent une cartographie de positionnement, un mapping perceptuel, le détail des verbatim signifiants et un plan de recommandations branding actionnable.
- viticulture et œnotourisme
- aéronautique et défense
- tourisme
- agroalimentaire
- numérique
Notre méthode en 5 étapes
Notre démarche combine quanti pour la mesure (notoriété, scoring perception) et quali pour la richesse des associations spontanées et des verbatims.
-
1
Cadrage de l'image souhaitée
Atelier avec votre équipe pour formaliser l'image souhaitée par cible : positionnement revendiqué, valeurs, dimensions de marque prioritaires. Sans cible image, pas d'écart mesurable.
-
2
Échantillonnage des cibles
Définition des cibles à interroger (clients, prospects, prescripteurs, grand public) et calibrage de l'échantillon pour une fiabilité statistique sur chaque sous-groupe.
-
3
Recueil quanti + quali
Questionnaire quantitatif (notoriété, scoring perception, comparaison concurrents), complété par entretiens semi-directifs ou focus groups pour la richesse sémantique des verbatims.
-
4
Analyse comparative
Cartographie de votre positionnement perçu vs concurrents, analyse des écarts par cible, identification des leviers de différenciation et des angles morts (ce que vous croyez communiquer mais qui ne passe pas).
-
5
Recommandations branding
Restitution stratégique avec recommandations sur les axes de communication à renforcer, les attributs à corriger et les territoires de marque à investir. Plan d'action priorisé.
Vous voulez mesurer la perception de votre marque ? Décrivez votre besoin, nous revenons sous 2 heures.
Estimer mon étude d'imageComment ESSCA Junior Conseil intervient sur Bordeaux
L'antenne Bordeaux mobilise des consultants présents sur la métropole, capables de réaliser des focus groups en présentiel dans nos locaux ou dans des espaces partenaires (centres d'affaires, salles de réunion universitaires). La proximité avec les Chartrons, le Triangle d'Or et Bacalan facilite le recrutement de panels qualifiés (CSP+, primo-visiteurs étrangers, jeunes actifs urbains).
Mode opératoire : retour initial sous 2h, visio de cadrage pour préciser la cible et les hypothèses d'image, devis sous 48h post-visio. Étude conduite sur 6 à 10 semaines selon le mix retenu. Restitution finale en présentiel à Bordeaux avec présentation visuelle des résultats (mapping, verbatim) et plan d'action priorisé. Toutes les données qualitatives sont anonymisées et hébergées selon nos procédures ISO 27001.
Combien coûte une étude d'image ?
Une étude d'image démarre à 3 000 € HT pour une mesure ciblée sur une cible unique avec questionnaire court, et peut atteindre 12 000 € HT pour une étude multi-cibles avec quanti volumineux, vague qualitative et benchmark concurrentiel détaillé.
Le prix dépend de :
- le nombre de cibles à interroger (clients, prospects, grand public, prescripteurs)
- la profondeur de l'analyse comparative (1 concurrent vs benchmark sectoriel complet)
- la présence ou non d'une vague qualitative (entretiens, focus groups)
- l'échantillon quantitatif visé (200 vs 1 000+ répondants par cible)
Questions fréquentes
Pour une marque viticole bordelaise, qu'apporte concrètement une étude d'image ?
Elle mesure la perception réelle (notoriété, attributs, intentions de recommandation) auprès des cibles clés : amateurs nationaux, acheteurs B2B internationaux, visiteurs au caveau. Le résultat oriente directement la refonte du discours de marque, la stratégie d'oenotourisme et la communication digitale.
Quelle taille d'échantillon est nécessaire pour une étude d'image fiable sur Bordeaux ?
Pour une cible grand public locale, on cible typiquement 300 à 500 répondants quanti, complétés par 8 à 12 entretiens qualitatifs. Pour une cible B2B niche (négociants, donneurs d'ordre aéronautique), un échantillon qualitatif resserré de 15 à 25 entretiens approfondis est plus pertinent.
L'étude couvre-t-elle aussi la perception à l'international ?
Oui sur demande. Pour les marques viticoles ou les scale-ups French Tech, nous intégrons un volet international (Royaume-Uni, États-Unis, Asie) en collectant via panels en ligne ou en mobilisant nos partenaires académiques. Le périmètre et le coût sont précisés au cadrage.
Différence entre étude d'image et étude de satisfaction ?
L'étude d'image mesure la perception globale de votre marque (notoriété, valeurs, positionnement) chez des cibles incluant des non-clients. L'étude de satisfaction mesure l'expérience vécue par vos clients existants. L'image est stratégique (communication, positionnement), la satisfaction est opérationnelle (fidélisation, amélioration produit).
Qui faut-il interroger ?
Cela dépend de l'objectif. Pour un travail de positionnement : prospects et grand public. Pour une mesure de cohérence : clients existants. Pour un repositionnement : un mix prospects + clients pour mesurer l'écart entre attentes externes et perception client. Une étude bien cadrée précise l'échantillon par cible.
Quel échantillon minimum ?
Pour des résultats statistiquement robustes : 300-400 répondants par cible avec un quota minimum par sous-segment. En B2B avec cible niche, on peut descendre à 80-150 sur des analyses majoritairement qualitatives. La taille minimale dépend du nombre de croisements à faire.